Photo Rémi Lubin

Photo Rémi Lubin

Attiré par le grand air, Jean-Pierre David pratique la voile hauturière, le deltaplane et enseigne le parapente. Il s’initie au design industriel à l’université de technologie de Compiègne (UTC) et confronte finalement ses pratiques à l’art à l’École supérieure d’art et de design d’Amiens (ÉSAD).
Passionné par les ballons dirigeables, il fait du plus léger que l’air une véritable quête, le ciel et l’air en toile de fond, les ballons de toutes formes, de toutes sortes, de toutes matières constituent sa palette et l’hélium son essence.
Les années 1980. Il conçoit et réalise plusieurs projets au sein d’une agence de design appelée Hélium : un voilier catamaran de croisière de 40 pieds – baptisé Hélium -, dépose un brevet pour un principe de bateau aérosubstanté à voilure tournante, expérimente SPASM, une station de pompage autonome sous-marine (sur le principe des premiers scaphandres) et remporte le grand prix Aérospatiale de l’aventure avec une moto volante.
1995, le début du projet artistique. L’idée de flotter dans l’air est inlassablement revisitée dans des installations ou des spectacles poétiques mettant en scène principalement des objets gonflés à l’hélium. Apparaît alors un bestiaire imaginaire flottant dans les airs : les Aérosculptures.
Rêvant de voler en dirigeable, il met au point l’Aéroplume, un dirigeable individuel, minimum, qui permet à l’homme de voler en battant des ailes.
Depuis 2000, les nombreux collaborateurs de l’association Aérosculpture mettent en scène ses créations aériennes et lumineuses dans des installations urbaines ou des spectacles géants, à travers le monde (Mons 2015 – Capitale européenne de la Culture, Ansan Street Arts Festival en Corée, Lyon Fête des Lumières, etc.)


Attracted by the great outdoors, Jean-Pierre David practices deep-sea sailing, hang-gliding and teaches paragliding. He was introduced to industrial design at the université de technologie de Compiègne (UTC) and eventually confronted his practices with art at the École supérieure d’art et de design in Amiens (ÉSAD).
Passionate about airships, the concept of “lighter than the air” becomes for him a real quest, using the sky and the air as a background, with balloons of all shapes, of all kinds, of all materials constituting his palette, helium being its essence.
The 1980s. He designs and carries out several projects within a design agency called Hélium: a 40-foot cruising catamaran sailboat – called Hélium -, applies for a patent concerning the principle of a rotary-wing aerosubstant boat, experiments with SPASM, an autonomous submarine pumping station (based on the principle of the first diving suits) and won the grand prix Aérospatiale de l’aventure with a flying motorcycle.
1995, the beginning of his artistic project. The idea of floating in the air is tirelessly revisited in installations or poetic performances mainly featuring helium-inflated objects. Floating in the air, an imaginary bestiary then appears: the Aérosculptures.
Dreaming of flying an airship, he developed the Aéroplume, an individual airship, minimum, which allows humans to fly by flapping their wings.
Since 2000, the numerous collaborators of the Aérosculpture association have been staging its aerial and light creations in urban installations or giant shows around the world (Mons 2015 – European Capital of Culture, Ansan Street Arts Festival in Korea, Lyon Fête des lumières, etc.)